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MERCEDES-BENZ V-KLASSE

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Bernd Haase
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Mercedes Benz
Une affaire optimale : Mercedes-Benz Classe V. Après s'être débarrassés de leur image anguleuse il y a des années déjà, les minibus s'apprêtent à élargir leur regard sur le monde depuis l'intérieur. Quel est le rapport avec l'optimisation de soi ? Lisez notre rapport sur les rencontres.

Lors d’un premier rendez-vous, il ne faut peut-être pas se présenter dans sa version la plus médiocre – surtout en ces temps d’optimisation de soi, où tout le monde s’efforce d’être le meilleur soi-même de tous les temps. Mais la question est de savoir combien de « moi » il y a en réalité. Lequel est le meilleur ? Et : le veut-on vraiment ? Heureux ceux qui sont enclins au narcissisme. Après tout, à leurs yeux, ils sont déjà la meilleure version d’eux-mêmes. Mais cette vision est évidemment très subjective. Il serait préférable de présenter quelques données et faits objectifs. Et comme chacun sait, la vérité se trouve dans la rue.

Je vais donc aborder la question en grand et donner rendez-vous à une Mercedes-Benz Classe V. Comme elle doit être optimisée, j’opte pour la motorisation de pointe, la 300d. Le moteur diesel deux litres quatre cylindres avec ses 239 ch et son couple de 500 Nm devrait suffire pour une propulsion optimale, la boîte automatique 9G-Tronic de série répartissant dans ce cas la puissance sur les quatre roues. Dans ce cas de propulsion, optimal signifie « 4matic ». Et nous voilà partis sur les chapeaux de roue. Quelques virages de moyenne montagne sont exactement ce qu’il faut pour faire connaissance, me dis-je. Le châssis Agility-Control en option reste toujours dans la bonne voie, le système d’amortissement sélectif assure une compensation confortable et les bosses sont amorties d’un haussement d’épaules. Première constatation : d’un point de vue purement physique, la conduite est vraiment optimale, même le siège surélevé avec la perspective d’un van est vite oublié. Une complaisance digne d’une limousine s’installe. L’ambiance y contribue aussi. La ligne d’équipement s’appelle « Exclusive » et se donne beaucoup de mal pour répondre à cette exigence.

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Il convient ici de faire une petite digression sur le dispositif expérimental de ce rendez-vous : les efforts d’optimisation dans le sens d’une auto-optimisation devraient présenter une autogestion rationnelle, disciplinée et systématique par rétroaction. Ils devraient donc avoir un sens et une raison. Les améliorations routinières, sans orientation ciblée vers un idéal quelconque, n’en font pas partie. Il faut déjà viser un style de vie particulier.

Retour à la route, ou plus précisément à l’habitacle. Première impression : tous les éléments décoratifs en aluminium sont finement brossés. Ici, les buses d’aération clignotent en chrome argenté, partout les revêtements en cuir procurent un plaisir tactile, les surpiqûres finement travaillées un plaisir visuel. Et le toit ouvrant panoramique élargit considérablement l’horizon, tandis que la console centrale est dotée d’un compartiment réfrigéré intégré. Est-ce déjà de l’auto-optimisation ? C’est en tout cas beau, c’est la deuxième conclusion.

l convient ici de faire une petite digression sur le dispositif expérimental de ce rendez-vous : les efforts d’optimisation dans le sens d’une auto-optimisation devraient présenter une autogestion rationnelle, disciplinée et systématique par rétroaction. Ils devraient donc avoir un sens et une raison. Les améliorations routinières, sans orientation ciblée vers un idéal quelconque, n’en font pas partie. Il faut déjà viser un style de vie particulier.

Mais c’est en écoutant attentivement que l’on obtient un grand ensemble. Par exemple, ce que l’on n’entend pas : les bruits de la route sont délicatement rejetés de l’habitacle par le verre isolant, tandis que l’ami Burmester veille à ce que le son surround de 16 haut-parleurs haute performance, y compris le caisson bass-reflex, procure un sentiment de bien-être. Le tout est encore amélioré par les sièges – la ventilation active des sièges assure un climat parfait dans le dos du conducteur et du passager avant, les hôtes à l’arrière peuvent encore se faire masser sur les sièges de luxe en option. Troisième constatation : les passagers qui râlent, qu’il s’agisse de leur conjoint, de leurs enfants ou de leurs beaux-parents, peuvent être calmés, même lorsque l’aiguille du compteur de vitesse s’approche des 220 km/h maximum sur l’autoroute.

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Il ne reste plus qu’à se demander ce que tout cela nous apprend sur le moi auto-optimisé ? La réponse arrive peu après l’essai sous la forme d’une demande : ma femme se plaint d’un dos négligé, un massage s’impose, mais il ne faut pas que ce soit moins que la Classe V, s’il vous plaît…. Pour faire court, c’était une idée stupide de prendre ce véhicule modèle pour cet essai. Maintenant, j’optimise le bien-être de ma femme au lieu du mien …

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